Pour consulter plus d'informations sur cette entreprise, créez un compte gratuitement
Date de publication de la raison d'être : 01/05/2023
La solidarité : Le soutien à la nature peut créer plus de liens intra et inter-générationnels entre les êtres humains ... « Nos modes de vie contemporains des pays développés réclament énormément de ressources. Nous ne sommes pourtant que quelques-uns à l'échelle de la population mondiale à avoir de tels besoins de confort, et pour les assouvir, tous payent déjà et payeront le prix du superficiel. Des inégalités profondes de richesses se sont installées dans les pays en voie de développement: de la pauvreté, des conflits y étant associés ... Aujourd'hui, les pays développés consomment à eux seuls en une année bien plus que les ressources renouvelables produites par la Terre. Notre consommation surfant sur le « non- renouvelable » glisse vers un point de non-retour, alors même que les générations présentes ont la responsabilité de léguer aux générations futures un monde qui ne soit par irrémédiablement endommagé par les activités humaines. Notre planète donne les signaux d'alerte de son essoufflement. Il faut savoir les écouter. Nous devons vivre autrement sur Terre. Il y a un besoin urgent de changement radical de modèle. Un changement que nous avons le pouvoir d'instaurer, un nouveau modèle que nous pouvons créer, si nous observons attentivement la nature. Parce qu'elle peut aussi bien nous enseigner la sobriété comme nous fournir les solutions les plus performantes dont notre société contemporaine a besoin, se rapprocher de la nature est la clé de ce nouveau modèle responsable : plus équilibré, plus juste, plus vertueux et qui amènera plus de paix grâce au partage. Le soutien à la nature peut créer plus de liens intra et inter-générationnels entre les êtres humains ... » « La nature est la clé d'un avenir plus serein et la promesse de plus de paix entre les êtres humains. » 3 - La défense d'une raison d'être environnementale qu'est la lutte pour la préservation de la biodiversité et la lutte contre l'érosion de la biodiversité. Les lois et les règles en vigueur du Code de commerce prévoient qu'une société en SAS revendiquant publiquement la qualité de société à mission affiche de façon obligatoire dans ses statuts une raison d'être. Initialement au début de la vie sociale de la société et unilatéralement, Osmose Nature, portée par des valeurs inscrites dans son ADN, se décrit comme étant animée par la raison d'être environnementale suivante: ► Raison d'être environnementale (mission environnementale)- lutter pour la préservation de la biodiversité et contre l'érosion de la biodiversité. L'érosion de Ia biodiversité, un défi majeur pour l'humanité. «L'être humain n'aura jamais eu autant d'impact sur la nature que celui qu'il exerce depuis l'ère préindustrielle. Entre croissance démographique et nouveaux modes de vie du _xxem• et ce début de XXJèm, siècles, la nature aura décliné sous le poids des activités humaines. I espèce vivante sur 8 est actuellement menacée tandis que le taux d'extinction est d'ores et déjà très alarmant. D'ailleurs, ce rythme s'accélère ces dernières décennies d'une façon sans précédent, dépassant de loin les cataclysmes cosmiques et géologiques ayant régi par le passé la biodiversité de la planète Terre. Les pressions réalisées par les êtres humains sur la nature sont tellement importantes que de nombreux scientifiques pensent que nous entrons dans une nouvelle ère géologique: I'Anthropocène. La situation est grave et présage que cela n'est que le début d'une crise majeure qui va se jouer. Les conséquences sur les populations humaines sont d'ores et déjà mesurables. L'histoire de la vie passée laisse supposer que la nature se relèvera, mais qu'en est-il de l'humanité? Le rapport 2019 de l'JPBES (Intergovernmental Platform on Biodiversity and Ecosystem Services) en mesurant l'impact des activités humaines sur la biodiversité et les écosystèmes depuis les 5 dernières décennies, donne des chiffres alarmants. 75% du milieu terrestre et 66% du milieu marin de la planète, sont à cejour, sévèrement altérés par les activités humaines. Sur les 8 millions d'espèces végétales et animales estimées sur Terre, il y aurait jusqu'à I million d'espèces menacées d'extinction. De nombreuses se produiront à brèves échéances, dans les prochaines décennies. Concernant le milieu marin, on parle de 33% des récifs coraliens, 36% des requins et des raies, 33% des mammifères marins, menacés d'extinction. 34% des conifères, 10% des 5.5 millions d'insectes, 41% des amphibiens, 14% des oiseaux, 26% des mammifères terrestres, sont menacés pour le milieu terrestre. 20% des espèces endémiques ont disparu. De nos jours, le rythme d'extinction des espèces est de plusieurs dizaines defois plus élevé que le taux normal. Plus récemment, ils 'accélère à une vitesse effrénée, defaçon inéluctable et irréversible, avec un rythme, peut-être des centaines de fois plus élevé au taux normal. La santé des écosystèmes dont nous dépendons se dégrade plus vite que jamais. Mais ensemble, nous pouvons devenir le changement que nous voulons voir apparaître demain.» Si Osmose Nature est prête à s'engager à être solidaire de cette cause environnementale, la nature étant pour elle la seule garante d'un avenir plus serein pour l'humanité, elle garde à l'esprit le fait que ce combat environnemental de lutte pour la préservation de la biodiversité, de lutte contre l'érosion de la biodiversité ne lui appartient pas à elle-seule. La sixième extinction de masse a commencé et son origine est humaine. Plus encore, l'entrée dans cette crise biologique peut être perçu comme un défi lancé à l'humanité toute entière, puisque son sort dépend en quelque sorte de sa capacité à relever ce challenge au cours du siècle et dans les prochains. Un défi sociétal immense l'attend - immense tout d'abord de par les choses que devra accomplir l'humanité si elle veut ne serait-ce que ralentir cette crise écologique- immense de par l'enjeu, les conséquences de cette crise écologique étant directement associées à la perte de ce qui est vital, essentiel pour l'humanité.
Date de publication de la mission : 01/05/2023
4 - La fixation d'objectifs culturels, sociaux, sociétaux, économiques et environnementaux, relatifs à la mission environnementale. Les lois et les règles en vigueur du Code de commerce prévoient qu'une société en SAS revendiquant sa qualité de société à mission décline de façon obligatoire dans ses statuts en parallèle de sa raison d'être une série d'objectifs sociaux et/ ou environnementaux concourant à la mission. Initialement au début de la vie sociale la société et unilatéralement, Osmose Nature décrit s'appuyer sur Ia série des 4 leviers suivants, qui participent pour elle légitimement au concours vers la finalité qu'est sa raison d'être environnementale: ► Levier 1 (objectif culturel et social) - Parler nature afin d'éduquer à la citoyenneté; ► Levier 2 (objectif social et sociétal)- Mobiliser une communauté; ► Levier 3 (objectif sociétal et économique)- Générer et Partager des ressources; ► Levier 4 (objectif environnemental) I Finalité - Protéger la nature. Les niveaux de ces précédents objectifs sont définis et ajustés régulièrement par Osmose Nature. Osmose Nature croit que pour que Ia société puisse avoir l'impact environnemental recherché, elle doive, comprendre l'interdépendance des choses, pour trouver comme dans un écosystème un juste équilibre. «L'étalement» de la société sur l'ensemble des axes du développement durable est une clef intéressante, car se préoccuper des volets culturel, social, sociétal et pas simplement du volet économique, peut permettre d'avoir un impact environnemental positif. En retour, la société peut espérer de cette recherche de durabilité un impact sur ses clients ; ses lecteurs pouvant accorder leur confiance dans son média (son journal), leur confiance dans sa mission environnementale, leur confiance dans la qualité de son information diffusée, leur confiance dans l'aide réellement apportée à ses partenaires annuels - organismes défenseurs de la nature. Pour cette raison, Ia société parle plus volontiers de leviers plutôt que d'objectifs, en percevant peut-être le problème comme s'apparentant à un système de nombreux engrenages dont l'animation repose en fait sur l'action d'un nombre limité de leviers de par leur interdépendance.